O n parle beaucoup de l’environnement, mais qu’est-ce réellement ?
Pour beaucoup, c’est la nature sauvage que l’homme n’a jamais touché. Pour d’autres, ce sont les arbres et les animaux,... Pour presque tout le monde, c’est une réalité qu’il faut préserver, mais distante, abstraite.

En fait, l’environnement est tout, c’est là où nous vivons. L’environnement du citadin, c’est la ville, du campagnard la campagne, du Touareg le désert, de l’Inuit le froid polaire,...

Tous ces environnements, bien que très variés et différents, fond partie d’un environnement planétaire dont les mécanismes et les règles de fonctionnement sont complexes. Un principe de base de ce système équilibré est l’interaction entre toutes ses composantes. Tout ce qui est sur la planète est une composante de ce système : les animaux, les vents, l’eau, les calottes polaires, les forêts, les saisons, la lumière du soleil, les séïsmes, l’homme, ses villes,...

L’environnement est dès lors sujet à l’instabilité : le grand nombre de facteurs augmente la possibilité de variations.

L’évolution de l’être humain l’a placé dans une situation de prédominance et son puissant impact a déséquilibré l’ensemble de l’environnement. La polémique sur la réelle responsabilidade de l’être humain n’est plus de mise. Il vaut mieux chercher à comprendre comment cela est possible et envisager les conséquences possibles.

Les changements climatiques sont un sujet très commenté, mais nous ne savons pas ce que cela peut provoquer.
Des études ont montré que le degel des calottes polaire affecte les courants océaniques, importants régulateurs thermiques de la planète. Nous savons déjà que la diminution de ces courants provoque une période de glaciation dans les régions tempérées. Le réchauffement de la planète est une moyenne qui ne reflète pas les transformations subies par chaque éco-système local. Nous ne pouvons prévoir le résultat d’interactions que nous ne comprenons pas.

Cet environnement dont nous commençons à peine à entrevoir la fragilité doit être reconnu comme ce qui nous donne la vie. Favorable au développement de la vie et de la conscience, l’environnement, la Terre, est digne de respect et de considération. Nous avons besoin de la Terre, elle en revanche, a déjà vécu longtemps sans l’être humain et peut s’en passer à l’avenir.

Les importantes questions environnementales auxquelles nous devons répondre implique le retour à un équilibre entre l’humain et le monde. Peut-être s’agit-il d’une révolution spirituelle aussi profonde que la révolution copernicienne qui montra que la Terre n’était pas le centre du monde. Nous savons maintenant que le Soleil n’est pas le centre, la Voie Lactée non plus... Mais alors, que sommes-nous dans cette immensité atemporelle ? La vie est un miracle, la conscience une porte vers la sagesse. Et nous acceptons le risque de tout perdre au nom du matérialisme excessif d’une société mégalomane ?

Pour préserver ce qui nous fait vivre, nous ne pouvons plus gaspiller. Les eaux, les sols et les airs n’ont plus la capacité de recycler nos résidus.
Nous devons comprendre que la croissance ne peut pas être infinie.
Nous sommes arrivés à une situation alarmante avec seulement quelques centaines de millions de personnes. Les pays émergents veulent consommer (et doivent, c’est la règle de l’économie). Ils mettent deux milliards d´êtres humains suplémentaires dans ce gaspillage. Les habitants des pays riches doivent diminuer leur consomation et partager le peu de ressources qui reste avec les autres.  Tous, émergents ou décadents, nous devons prendre conscience de l’impasse dans laquelle nous persistons à avancer.




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L'environnement
Le choix d’un art de vivre fondé sur l’autolimitation individuelle et collective est des plus déterminants.
Pierre Rabhi
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