L’être humain, en raison de ses extraordinaires facultés (imagination, créativité,...) est en passe de détruire l’équilibre naturel vital en s’étant attribué un autre rôle.

Il dépense la plupart de ses efforts à extraire des ressources naturelles et à les transformer de telle manière que les mécanismes naturels d’assimilation des résidus sont contraint de se modifier (désertification, changements climatiques,...) Il ne respecte plus la chimie du globe, et n’échange plus équitablement.
Serions-nous devenus des cellules cancéreuses qui rongent insidieusement la vie de la planète ? Si tel est le cas, nous en prenons conscience aujourd’hui car nous avons certainement atteint une phase critique.

De plus, la complexité de nos processus de production augmente les risques sans pour autant que nous en ayons toujours pleinement conscience. Nous avons déjà provoqué de nombreuses catastrophes environnementales, et continuons à en provoquer. D’autres encore inconnues pourraient bien se produire (quelles seront les conséquences des manipulations génétiques utilisées par l’agriculture industrielle ? ; que provoquent réellement les produits toxiques abondemment pulvérisés sur les cultures ? ; quelles seront les conséquences des changements climatiques ? une bio-diversité réduite n’est-elle pas un risque ?...) L’être humain, par sa technologie, modifie aujourd’hui les règles qui ont permis à une petite planète d’un système solaire excentré de la Voie Lactée d’être un réservoir unique (jusqu’à preuve du contraire) de vie. Et même si la Terre n’est pas la seule à abriter la vie, il n’est pas envisageable de découvrir, et encore moins d’atteindre, une planète similaire dans un futur proche.

Trois aspects paraissent fondamentaux en raison de leurs pouvoirs multiplicateurs du problème :
          • nous consommons de plus en plus,
          • nos résidus sont de moins en moins bio-dégradables,
          • notre nombre augmente rapidement.

Non contents de produire en grande quantité des résidus difficilement assimilables par l’environnement (selon les principes de ce fragile équilibre qui permit à la vie de se développer), nous détruisons les organismes qui permettent de recycler. C’est le cas des forêts qui extraient le carbone du CO2 et libérent l’oxygène. Nous produisons énormément de CO2 et nous diminuons l’extension des forêts, ce qui provoque un accroissement alarmant de ce gaz responsable en grande partie des changements climatiques par l’augmentation de l’effet de serre.

Dans cet équilibre, chaque espèce a un rôle. L'homo sapiens s’est exclu de la communauté du vivant par sa prétention à la supériorité absolue sur l’ensemble des autres espèces. Or nous devrions participer de ce processus naturel qui nous a permis d’exister et non l’exploiter de manière aussi destructrice. La destruction que nous provoquons nous entrainera avec elle, à moins que nous ne transformions notre humano-centrisme en une attitude respectueuse du vivant.




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Nos impacts sur l'environnement
Rien ne cause autant de destruction que l’obsession d’une vérité considérée comme absolue.
Jacob François
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